BRESIL 2014

Italie

Tour des nations : Italie

Pendant 16 jours, nous vous proposons quotidiennement la présentation de deux équipes du Mondial. Après l'Equateur, place à la deuxième nation la plus titrée en Coupe du monde, l'Italie.

Italie

La dernière participation : 2010

Un fiasco, un cataclysme, une humiliation. C’est en ces termes qu’ont été vécu, en Italie, la dernière Coupe du monde. Arrivée en terre sud-africaine avec le statut de champion du monde en titre, la « Nazionale » emmenée par Marcelo Lippi et donnée favorite ne passe pas le premier tour. Deux matches nuls et une défaite face à la Slovaquie et s’en est fini pour la Squadra.

La qualification : 1er Groupe B (zone Europe)

Les Italiens n’ont pas tremblé et ont signé un parcours sans faute. La Squadra est la première équipe, avec les Pays-Bas, dans la zone Europe, à valider son ticket pour le Brésil. Engagée dans un groupe B relevé avec la présence du Danemark, de la République Tchèque ou encore de la Bulgarie, la « Nazionale » est restée invaincue, affichant une grande solidité à domicile (4 victoires et 1 match nul).

L’homme à suivre : Andréa Pirlo

Il est le véritable homme clé de la formation transalpine. Meneur de jeu, métronome, il donne le tempo, tous les ballons passe par lui. Le sort des matches peut dépendre du joueur turinois : Quand Pirlo va, tout va. D’autant plus que "le Maestro" est comme le bon vin, il se bonifie avec le temps. A 35 ans, il excelle toujours dans la précision de ses passes et devient encore plus adroit sur coup franc. Pour sa dernière Coupe du monde, il rêve assurément de glaner un second titre.

Le point fort : Cesare Prandelli

L’ancien entraîneur de la Fiorentina a dû rebâtir sur des ruines. Celles d’un cuisant échec au Mondial 2010, qui reste encore, de l’autre côté des Alpes, dans toutes les têtes. La philosophie prônée par Cesare Prandelli a propulsé l’Italie dans la sphère des équipes les plus agréable à voir jouer. Désormais, la Squadra fait le jeu et le fait bien. A son arrivée à la tête de la Nazionale, il avait déclaré que le jeu importait plus que les résultats. En associant les deux, il a réussi sa mission.

Le point faible : Mario Balotelli

Le fantasque attaquant italien sort de sa saison la plus prolifique en carrière et sera le principal espoir de l’attaque azzurri. Mais « Super Mario » est capable de tout, du meilleur comme du pire. Il peut être le point fort mais également le point faible de la sélection italienne. Ses coéquipiers ne sont jamais à l’abri, d’un « pétage de plombs » ou d’un énième caprice de la jeune star milanaise.

L’objectif : ½ finale

Les Italiens font office d’outsiders dans ce Mondial. Les récents résultats acquis par la formation transalpine, finaliste du dernier Euro, une demi-finale en Coupe des Confédérations et aucune défaite lors des phases qualificatives, place la Squadra Azzurra au rang d’équipe à suivre au Brésil. Le jeu prôné par Cesare Prandelli renforce l’idée selon laquelle l’Italie ne viendra pas pour faire de la figuration.

Point Culture :

Savez-vous pourquoi l’Italie joue avec un maillot bleu alors que cette couleur ne figure pas sur le drapeau national ?

Avant 1911, l’équipe nationale italienne jouait en blanc. Mais le 6 janvier 1911, la Squadra affronte la Hongrie et porte, pour la première fois, la maglia azzurra, en l’honneur de la famille royale issue de la maison de Savoie, dont la couleur officielle est le bleu. Depuis cette date, elle joue avec cette couleur, d’où son surnom de Squadra Azzurra.

A suivre : Les Etats-Unis

Les précédents : Les Pays-Bas, le Cameroun, l'Uruguay, l'Iran, le Portugal, la Corée du Sud. l'Algérie, la Grèce, le Costa-Rica, l'Argentine, la Côte d'Ivoire, la Suisse, le Brésil, le Ghana, l'Equateur.